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Visiter ma maison...

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Livre...

Livre...

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" La maison
de Mariette"


Le petit musée
Rue du Souvenir Français
38380 Saint-Laurent-du-Pont
(Isère)


























































Photos Jocelyne Artigue


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Tel :
04.76.55.17.73.



Mes derniers travaux

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Mardi 11 août 2009
- Par Mariette





Jacques et Veronique
 Bellemin-Comte
ont le restaurant
du Petit Lac à Saint Egrève.
Ils ont demandé à des artistes
de réaliser une table..
Il y aura donc une table
Mariette,
 Claude privet,
Isabelle Valfort...






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  A suivre...



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Vendredi 7 août 2009
- Par Mariette



Me sont revenues en mémoire,
les histoires
de "L'enchanteur PESSIN"...






Dans le miroir, je me suis vue
petite fille  l'écoutant...





L'écoutant...

en priant pour que soit vrai
 tous ce qu'il me racontait...






Femme, me nourrissant
de ces histoires...





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Lundi 19 janvier 2009
- Par Mariette




L'imagination vaut bien des voyages et elle coûte moins chère


Georges William Curtis







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Les deux frères jumeaux d'Ingrid...














Pour de vrai...











Pour de faux...











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Mardi 2 décembre 2008
- Par Mariette










Que dit ce regard ? ...













"L'oeil de Aicirtap"





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Lundi 6 octobre 2008
- Par Mariette
                          


Elle m'a reservé sa dernière danse...

Mariette





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Elle sait l’angoisse, elle pourrait la hurler. Mais elle fait mieux, elle la met en image. Sous ses doigts, les monstres prennent corps, mais les anges aussi, les anges aux joies pudiques, à l’espérance apprise, à la sève aussi blanche qu’obstinée. Mariette surprend la vie, elle apprivoise la mort que l’on se donne ou qui nous est donnée. Par l’art elle peut crier sa vie muette, timide. Elle en maintient le cœur au zénith du cadran solaire et la nuit elle la ravive au secret de la pleine lune. Elle sait aussi coudre les phrases des livres qu’elle aime. Elle les cache dans des tiroirs secrets .Ces phrases jailliront-elles un jour ? Oui. Soudain elles glissent entre ses mains et des verbes les plus rétifs l’élan se cabre . Mystérieusement, et comme à son insu, fleurit l’arbre de vie loin du jardin d’enfance où ses racines ne finissent pas de se tordre. Mariette trame l’impossible, renoue les fils brisés, tâtonne vers les parois du jour. Comme le figuier noueux, séparé des autres arbres, renvoyé dehors parmi les pierres au bord du temps. Comme lui elle dormait au printemps, l’été la réveille et désormais elle peut oser. Elle croyait n’avoir rien à dire ou plutôt n’osait pas dire. Elle fait mieux, elle crée des images votives mais impies. Peu à peu elle n’a plus peur des jours qui s’affolent et qui emportent – croyait-elle – ce qui tient à elle. Elle peut courir la campagne avec son imagination, rebâtir sa maison pour installer ses monstres et ses saints, ses innocents et ses prévaricateurs Elle continue d'ourler le monde à sa guise. Elle écoute de la musique ancestrale ou gothique et à contre mémoire s’inscrit ce qui la délivre. Elle peut encore danser sur le fil du jour. L’une après l’autre sont larguées les amarres – glu du port.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

 



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Vendredi 5 septembre 2008
- Par Mariette
                             

"Les non-dupes errent"

Lacan













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Mercredi 23 juillet 2008
- Par Mariette


Clic !





On ne choisit pas grand-chose.
Ni l’instant de naître, ni le nom qu’on porte,
ni la
couleur de ses yeux, ni de ceux qui, plus tard,
nous blesseront parce que nous les aurons aimés.
Issus d’un désir qui nous restera à jamais étranger,
 marqués au fer par le langage et la place,
qui, avant même que nous fussions conçus,
nous avait été dévolue comme nôtre par d’autres,
un bandeau sur les yeux,

nous crions liberté et mourrons en aveugle.

 

  Pierre Rey

(Une saison chez Lacan)



 




















 



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Lundi 19 novembre 2007
- Par Mariette






Celui qui regardait danser...






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Vendredi 10 novembre 2006
- Par Mariette



Mes derniers travaux








Voici  ce que j'ai sorti de mon atelier...
Photographies de Michel Bonno






Parler de peinture,
c’est très vite en finir avec la parole,
très vite en revenir au silence.







Un peintre,
c’est quelqu’un qui essuie la vitre
 entre le monde et nous
avec de la lumière,
avec un chiffon de lumière imbibé de silence ».


Christian Bobin








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